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Banque des politiques de l'AMC

Des politiques au service de la profession médicale et de la population canadienne


61 notices – page 1 de 4.

Appui de l'industrie à l'égard des programmes universitaires de recherche

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique515
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-05-26
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD90-05-215
Que l'Association médicale canadienne encourage les industries à prendre des engagements importants envers les programmes de recherche fondamentale dans les universités du Canada.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-05-26
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD90-05-215
Que l'Association médicale canadienne encourage les industries à prendre des engagements importants envers les programmes de recherche fondamentale dans les universités du Canada.
Text
Que l'Association médicale canadienne encourage les industries à prendre des engagements importants envers les programmes de recherche fondamentale dans les universités du Canada.
Moins de détails

Fonds pour la formation continue en médecine

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique609
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-84
Que l'Association médicale canadienne reconnaisse le droit traditionnel de chaque médecin de décider de l'utilisation des fonds négociés pour la formation continue en médecine.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-84
Que l'Association médicale canadienne reconnaisse le droit traditionnel de chaque médecin de décider de l'utilisation des fonds négociés pour la formation continue en médecine.
Text
Que l'Association médicale canadienne reconnaisse le droit traditionnel de chaque médecin de décider de l'utilisation des fonds négociés pour la formation continue en médecine.
Moins de détails

Fonds pour la formation continue en médecine

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique610
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-85
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à assurer le maximum de flexibilité dans l'utilisation des fonds négociés pour l'éducation permanente en médecine afin de faciliter la présentation de programmes visant à maintenir et à améliorer la compétence professionnelle.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-85
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à assurer le maximum de flexibilité dans l'utilisation des fonds négociés pour l'éducation permanente en médecine afin de faciliter la présentation de programmes visant à maintenir et à améliorer la compétence professionnelle.
Text
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à assurer le maximum de flexibilité dans l'utilisation des fonds négociés pour l'éducation permanente en médecine afin de faciliter la présentation de programmes visant à maintenir et à améliorer la compétence professionnelle.
Moins de détails

Fonds pour la formation continue en médecine

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique611
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-86
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à chercher à obtenir des fonds frais dans le but d'élaborer et de mettre en œuvre des formes novatrices d'éducation permanente en médecine, et à chercher à lever les fonds en question auprès de diverses sources, y compris mais sans se limiter à celles-ci, auprès des ministères de la Santé et de l'Éducation et du secteur privé (industrie, fondations, etc.).
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-86
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à chercher à obtenir des fonds frais dans le but d'élaborer et de mettre en œuvre des formes novatrices d'éducation permanente en médecine, et à chercher à lever les fonds en question auprès de diverses sources, y compris mais sans se limiter à celles-ci, auprès des ministères de la Santé et de l'Éducation et du secteur privé (industrie, fondations, etc.).
Text
Que l'Association médicale canadienne encourage ses divisions à chercher à obtenir des fonds frais dans le but d'élaborer et de mettre en œuvre des formes novatrices d'éducation permanente en médecine, et à chercher à lever les fonds en question auprès de diverses sources, y compris mais sans se limiter à celles-ci, auprès des ministères de la Santé et de l'Éducation et du secteur privé (industrie, fondations, etc.).
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Réanimation cardiopulmonaire

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique722
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Soin de santé et sécurité des patients
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
Résolution
GC90-96
L'Association médicale canadienne recommande que tous les médecins s'assurent qu'ils possèdent les connaissances et les aptitudes nécessaires afin d'administrer la réanimation cardiopulmonaire de base.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Soin de santé et sécurité des patients
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
Résolution
GC90-96
L'Association médicale canadienne recommande que tous les médecins s'assurent qu'ils possèdent les connaissances et les aptitudes nécessaires afin d'administrer la réanimation cardiopulmonaire de base.
Text
L'Association médicale canadienne recommande que tous les médecins s'assurent qu'ils possèdent les connaissances et les aptitudes nécessaires afin d'administrer la réanimation cardiopulmonaire de base.
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Cardiopathie et compétences en réanimation cardio-pulmonaire

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique723
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-101
Que l'Association médicale canadienne et ses membres appuient et encouragent les programmes d'information du public qui assurent le promotion de styles de vie sains, la reconnaissance des symptômes et des signes précurseurs de cardiopathie et l'apprentissage de la réanimation cardio-pulmonaire manuelle tout en reconnaissant que ces techniques sont les plus efficaces lorsqu'elles sont alliées à un programme de techniques avancées de réanimation préhospitalière.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-101
Que l'Association médicale canadienne et ses membres appuient et encouragent les programmes d'information du public qui assurent le promotion de styles de vie sains, la reconnaissance des symptômes et des signes précurseurs de cardiopathie et l'apprentissage de la réanimation cardio-pulmonaire manuelle tout en reconnaissant que ces techniques sont les plus efficaces lorsqu'elles sont alliées à un programme de techniques avancées de réanimation préhospitalière.
Text
Que l'Association médicale canadienne et ses membres appuient et encouragent les programmes d'information du public qui assurent le promotion de styles de vie sains, la reconnaissance des symptômes et des signes précurseurs de cardiopathie et l'apprentissage de la réanimation cardio-pulmonaire manuelle tout en reconnaissant que ces techniques sont les plus efficaces lorsqu'elles sont alliées à un programme de techniques avancées de réanimation préhospitalière.
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Éducation physique quotidienne de qualité

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique725
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-122
Que l'Association médicale canadienne appuie l'éducation physique quotidienne de qualité telle que définie par l'Association canadienne pour la santé, l'éducation physique et le loisir.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-122
Que l'Association médicale canadienne appuie l'éducation physique quotidienne de qualité telle que définie par l'Association canadienne pour la santé, l'éducation physique et le loisir.
Text
Que l'Association médicale canadienne appuie l'éducation physique quotidienne de qualité telle que définie par l'Association canadienne pour la santé, l'éducation physique et le loisir.
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Code d'hygiène écologique

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique731
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-05-26
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD90-05-177
Que l'Association médicale canadienne élabore un code d'hygiène écologique qui servira à évaluer toutes les activités internes et externes de l'Association médicale canadienne.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-05-26
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD90-05-177
Que l'Association médicale canadienne élabore un code d'hygiène écologique qui servira à évaluer toutes les activités internes et externes de l'Association médicale canadienne.
Text
Que l'Association médicale canadienne élabore un code d'hygiène écologique qui servira à évaluer toutes les activités internes et externes de l'Association médicale canadienne.
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Soins de santé des Autochtones

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique809
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Systèmes de santé; financement et rendement du système
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-93
Que l'Association médicale canadienne encourage les médecins à élargir leurs contacts avec les collectivités autochtones locales, à la fois sur le plan communautaire et professionnel, dans le but d'aborder les questions relatives aux soins de santé des Autochtones.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Systèmes de santé; financement et rendement du système
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-93
Que l'Association médicale canadienne encourage les médecins à élargir leurs contacts avec les collectivités autochtones locales, à la fois sur le plan communautaire et professionnel, dans le but d'aborder les questions relatives aux soins de santé des Autochtones.
Text
Que l'Association médicale canadienne encourage les médecins à élargir leurs contacts avec les collectivités autochtones locales, à la fois sur le plan communautaire et professionnel, dans le but d'aborder les questions relatives aux soins de santé des Autochtones.
Moins de détails

Recrutement d'Autochtones dans les professions du secteur des soins de santé

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique810
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-94
Que l'Association médicale canadienne incite le gouvernement fédéral à encourager et à subventionner le recrutement d'Autochtones dans les professions du secteur des soins de santé.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC90-94
Que l'Association médicale canadienne incite le gouvernement fédéral à encourager et à subventionner le recrutement d'Autochtones dans les professions du secteur des soins de santé.
Text
Que l'Association médicale canadienne incite le gouvernement fédéral à encourager et à subventionner le recrutement d'Autochtones dans les professions du secteur des soins de santé.
Moins de détails

Santé des Autochtones

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique811
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-95
Que l'Association prenne des mesures pour appuyer les peuples autochtones dans les domaines de la vie sociale, politique et économique susceptibles d'améliorer la santé de leurs collectivités.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2020-02-29
Date
1990-08-23
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC90-95
Que l'Association prenne des mesures pour appuyer les peuples autochtones dans les domaines de la vie sociale, politique et économique susceptibles d'améliorer la santé de leurs collectivités.
Text
Que l'Association prenne des mesures pour appuyer les peuples autochtones dans les domaines de la vie sociale, politique et économique susceptibles d'améliorer la santé de leurs collectivités.
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Formules de lait pour bébés

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique1329
Dernière révision
2019-03-03
Date
1981-12-05
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD82-03-56
Que l'AMC approuve une interdiction de fournir gratuitement des formules de lait pour bébés aux hôpitaux.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2019-03-03
Date
1981-12-05
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD82-03-56
Que l'AMC approuve une interdiction de fournir gratuitement des formules de lait pour bébés aux hôpitaux.
Text
Que l'AMC approuve une interdiction de fournir gratuitement des formules de lait pour bébés aux hôpitaux.
Moins de détails

Vérification de la facturation des médecins

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique1878
Dernière révision
2019-03-03
Date
2004-12-04
Thèmes
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
  1 document  
Type de politique
Documents de politique
Dernière révision
2019-03-03
Date
2004-12-04
Thèmes
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
Text
Vérification de la facturation des médecins Objet L’AMC a préparé une série de principes directeurs pour aider à élaborer et à modifier les processus de vérification de la facturation des médecins dans les provinces et territoires. Ces principes assureront que les systèmes de vérification de la facturation sont équitables, transparents, efficaces et opportuns, et qu’ils atteignent leurs objectifs premiers, soit d’assurer l’imputabilité des dépenses publiques et d’informer les médecins au sujet des méthodes appropriées de facturation. Contexte Comme les médecins sont rémunérés par l'État, on valide l’intégrité du système de paiement en vérifiant et examinant la facturation des médecins. Les vérifications et les examens sont habituellement déclenchés par des facturations qui semblent dépasser la «norme», des plaintes de patients, des plaintes de médecins ou une «convergence» des efforts sur un service, domaine de pratique ou groupe de médecins en particulier. Chaque province ou territoire a mis en place ses procédures et ses procédés propres pour examiner la facturation des médecins, tâche qui lui incombe. Les vérifications de la facturation peuvent être stressantes et, sans égard à l’issue de la vérification, ont eu des effets indésirables sur la santé et la pratique des médecins. Même si les méthodes de vérification de la facturation ont changé au fil des ans, elles ne répondent pas à toutes les préoccupations des médecins. Les procédures en vigueur présentent toujours des lacunes comme l’absence de processus décisionnels clairs, de calendriers établis d’examen et de moyens de recours. C’est pourquoi beaucoup de provinces et de territoires sont en train de revoir et de modifier leur processus de vérification de la facturation. L’AMC et les médecins du Canada croient en un système ouvert, redditionnel et transparent de financement des soins de santé. C’est pourquoi l’AMC a établi cette série de principes reliés aux éléments constituants clés du processus de vérification pour en assurer la clarté, l'efficience et l'efficacité, et l'harmonisation à l'objectif premier, soit assurer l’imputabilité des fonds publics et informer les médecins au sujet des méthodes appropriées de facturation. Principes Éducation sur les bonnes méthodes de facturation Il faut entreprendre la vérification et l’examen comme un exercice d’éducation. Dans un régime à base d’honoraires, l’utilisation et l’interprétation des codes de facturation sont complexes et peuvent souvent entraîner des erreurs non intentionnelles. En cas d’incohérence, il faut prévenir le médecin et lui permettre d’expliquer sa méthode de facturation. Pour contribuer à transformer le processus de vérification et d’examen en un mécanisme d’éducation éclairée plutôt que de sanctions perçues, le remboursement de fonds ne doit pas commencer avant que le processus de vérification et d’examen soit terminé et que toutes les possibilités d’appel aient été épuisées. Dans le contexte de ce cadre général d’éducation, on recommande d’offrir à tous les nouveaux médecins un programme de formation à l’interprétation, aux procédures et aux méthodes appropriées de facturation, ainsi qu'au processus de vérification même. Processus équitable, transparent et opportun Pour que le processus de vérification et d’examen soit considéré comme équitable, il doit être indépendant des gouvernements et des ordres des médecins. Comme profession, les médecins ont obtenu de la société le privilège de s’autoréglementer. Étant donné que la médecine constitue un art et une science extrêmement complexes, les médecins sont le seul groupe vraiment qualifié pour établir et maintenir des normes et assurer l’imputabilité dans les questions de comportement professionnel. Le processus de vérification et d’examen de la facturation doit observer les principes de la «justice naturelle», c’est à-dire que : les résultats de la vérification doivent être impartiaux et être perçus comme tels; il faut offrir aux médecins touchés par les résultats un moyen équitable de se faire entendre en les prévenant par écrit des constatations, en leur permettant d’y répondre, en leur communiquant toute l’information nécessaire pour préparer une réponse, en leur donnant suffisamment de temps pour le faire et en tenant une audience en personne en cas de différend sur des questions de fait ou à la demande du médecin. Il faut indiquer aux médecins qu’ils peuvent retenir l'aide et les services d’un conseiller juridique à n’importe quel stade de la vérification et de l’examen. Les médecins doivent faire appel à leur division provinciale ou territoriale respective ou à l’Association canadienne de protection médicale (ACPM) pour déterminer si l’aide en question est disponible, ou encore consulter des avocats spécialisés dans ce domaine. Il faut se conformer aux calendriers prescrits dans la vérification et l’examen des méthodes de facturation d’un médecin, surtout en ce qui a trait au début de l’examen et à la période visée. Par exemple, il ne devrait pas être possible d’examiner les factures plus de 24 mois après que le service a été rendu, et la période visée par l’examen ne devrait pas dépasser 12 mois. Ces limites reconnaissent que les médecins ne pourront se rappeler avec certitude l’énorme volume de renseignements versés dans le dossier médical d’un patient depuis 10 ans – durée moyenne de la période de conservation obligatoire des dossiers médicaux. Elles garantissent aussi que les vérifications et les examens se déroulent rapidement, de façon à réduire au minimum le stress et les difficultés imposés indûment au médecin et, compte tenu de la pénurie de ressources humaines en santé, leur permettre de concentrer de nouveau leur attention et leur énergie sur le soin de leurs patients. Décideurs éclairés Les vérifications et examens visant à déterminer s’il y a eu facturation incorrecte ou inexacte doivent être confiés uniquement à des pairs médecins et, dans la mesure du possible, à des médecins de la même spécialité et surspécialité, et dont le type de pratique et les caractéristiques géographiques et démographiques se ressemblent. Ce groupe d’examen par les pairs doit tenir compte de la répartition selon l’âge et le sexe et de la morbidité des patients, ainsi que d’autres questions pertinentes, pour établir ses constatations et tirer ses conclusions. Résultats Toute conclusion ou constatation découlant d’une vérification et d’un examen doit faire l’objet d’un rapport écrit et être communiquée rapidement au médecin et à l’organisme payeur. Si l’une des deux parties n’est pas satisfaite des résultats, elle peut interjeter appel. La voie privilégiée consisterait à chercher à recourir à des pratiques extrajudiciaires pour le règlement des différends, puisqu’elles ont tendance à encourager un climat axé davantage sur la collaboration et qui entraîne des règlements équitables et appropriés tout en évitant les coûts financiers, psychologiques et procéduraux excessifs pouvant découler de poursuites officielles devant les tribunaux. Conclusion Les présents principes directeurs émanent d’une analyse internationale, provinciale et territoriale des méthodes de vérification de la facturation. Ils ont fait l’objet de consultations poussées auprès des associations médicales des provinces et des territoires et d’organisations médicales nationales. Ils doivent servir de base à tout examen ou toute modification de processus provinciaux ou territoriaux existants de vérification et d’examen, et les guider. Politique de l’AMC, Professionnalisme médical, 2002. Student Behaviour Guide_Natural.Justice.htm; décembre 2002.
Documents
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L’activité physique

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique1881
Dernière révision
2019-03-03
Date
2004-12-04
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
Résolution
BD05-03-55
L'Association médicale canadienne exhorte les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à explorer des incitatifs fiscaux comme éléments constituants possibles d’une vaste stratégie intégrée visant à accroître l’activité physique.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2019-03-03
Date
2004-12-04
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Pratique et rémunération des médecins; formulaires
Résolution
BD05-03-55
L'Association médicale canadienne exhorte les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à explorer des incitatifs fiscaux comme éléments constituants possibles d’une vaste stratégie intégrée visant à accroître l’activité physique.
Text
L'Association médicale canadienne exhorte les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à explorer des incitatifs fiscaux comme éléments constituants possibles d’une vaste stratégie intégrée visant à accroître l’activité physique.
Moins de détails

L'obésité et les maladies cardiovasculaires énoncé de politique (Mise à jour 2004): (Applicable aux Canadiens âgés de 20 à 60 ans)

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique1246
Dernière révision
2018-03-03
Date
2004-05-31
Thèmes
Soin de santé et sécurité des patients
  1 document  
Type de politique
Documents de politique
Dernière révision
2018-03-03
Date
2004-05-31
Remplace
L'obésité et les maladies cardiovasculaires énoncé de politique (2003) (Applicable aux Canadiens âgés de 20 à 60 ans)
Thèmes
Soin de santé et sécurité des patients
Text
L'OBÉSITÉ ET LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES (MISE À JOUR 2004) (Applicable aux Canadiens âgés de 20 à 60 ans) Position officielle : L'obésité est un problème chronique qui découle de multiples facteurs, est complexe à traiter et contribue lourdement aux cardiopathies, au diabète de type II, à l'hypertension, aux accidents vasculaires cérébraux et à certains cancers. En raison de l'importance des répercussions de l'obésité sur les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, ainsi que des grappes de facteurs de risque de maladies cardiovasculaires que l'on retrouve souvent chez le patient obèse, on reconnaît l'obésité comme un important facteur de risque de maladie cardiovasculaire. L'impact de l'obésité illustre l'importance de la prévention par des comportements sains, y compris l'activité physique accrue et une alimentation saine et nutritive, que l'on adopte jeune et maintient pendant tous les stades de la vie. Les solutions exigent des stratégies intégrées fondées à la fois sur l'éducation et l'environnement et visant les personnes, les membres de leur famille et les communautés et les aidant à adopter des habitudes de vie et des comportements sains. Les solutions exigent aussi une recherche continue visant à élaborer et à évaluer des stratégies intégrées de prévention, de prise en charge et de traitement de l'obésité, ainsi que des données de surveillance permettant de mesurer et de suivre l'obésité et ses répercussions au Canada. Définition de l'obésité L'Organisation mondiale de la santé définit l'obésité comme une accumulation excessive de tissus adipeux dans le corps, au point où elle peut mettre la santé en danger. Mesure de l'obésité L'indice de masse corporelle (IMC) est un paramètre généralement accepté utilisé pour établir une distinction entre les adultes obèses et non obèses âgés de 20 à 60 ans et qui produit ainsi de l'information sur le risque subséquent de maladie cardiovasculaire. On calcule l'IMC en divisant le poids (en kilogrammes) par la taille (en mètres) au carré. IMC = poids (en kilogrammes) taille (en mètres) * taille (en mètres) Un IMC de 30 kg/m2 ou plus indique une obésité tandis qu'un IMC de l'ordre de 25 à 29,9 kg/m2 est un signe d'excédent de poids. Le tour de taille (TT) constitue un prédicteur indépendant des risques pour la santé en sus de l'IMC. On établit un lien entre une augmentation du tour de taille (abdominal) et un risque accru de maladie cardiovasculaire, de dyslipidémie, de diabète de type II et d'hypertension. Lorsque le tour de taille dépasse 102 cm chez les hommes et 88 cm chez les femmes, le risque de maladies liées à l'état général de santé s'accroît. . Populations à risque accru Les personnes obèses qui ont le diabète, de l'hypertension ou des dyslipidémies, ou qui sont inactives physiquement, sont plus exposées aux maladies cardiovasculaires. On établit un lien entre un IMC de 25 à 29,9 kg/m2 (excédent de poids) et un risque accru de maladie cardiovasculaire, de diabète de type II, d'hypertension et de dyslipidémie. Le gain de poids chez le jeune adulte peut constituer un des déterminants les plus importants de l'apparition future de facteurs de risque cardiovasculaires et de maladies cardiovasculaires. Les adultes qui prennent du poids sont plus exposés aux coronaropathies que ceux dont le poids est stable. L'augmentation de poids chez l'adulte peut contribuer à l'apparition future d'ischémies cardiaques sans régard au poids initial (obésité ou non). Les Canadiens de descendance autochtone, chinoise et sud-asiatique (Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka) présentent des taux plus élevés de maladies chroniques reliées à l'obésité (p. ex., diabète, hypertension et maladie cardiovasculaire). Les personnes dont la situation socioéconomique est moins bonne présentent des taux plus élevés d'obésité que celles qui sont plus à l'aise financièrement. Promotion du poids santé En avril 2002, le Groupe de travail sur les stratégies de santé publique pour la prévention de l'obésité (SSPPO) du Groupe de travail international sur l'obésité (GTIO) a déterminé qu'une stratégie intégrée de prévention de l'obésité devrait : porter à la fois sur les habitudes alimentaires et les tendances de l'activité physique de la population; porter à la fois sur les facteurs individuels et sociétaux; porter à la fois sur les causes immédiates et lointaines; comporter de multiples points de convergence et niveaux d'intervention (c. à d. niveaux national, régional, communautaire et individuel); inclure à la fois des politiques et des programmes; établir des liens entre des secteurs qui pourraient autrement être considérés comme indépendants Recherche nécessaire Il faut effectuer des recherches pour : élaborer une définition normalisée de l'obésité chez les enfants et une façon normalisée de la mesurer; établir des mesures spécifiques aux populations plus âgées, aux divers groupes ethniques et aux sexes; définir et mettre au point des méthodes efficaces de prévention primaire pour les personnes, les familles et les communautés afin de réduire la prévalence de l'obésité à tous les stades de la vie; faire mieux connaître et comprendre les effets de l'obésité et des habitudes de vie saines sur la santé; mettre au point des méthodes efficaces de prévention primaire et des stratégies thérapeutiques, secondaires et tertiaires; déterminer et suivre les taux d'obésité et d'excédent de poids au Canada; évaluer l'efficacité des mesures de prévention et de traitement de l'obésité; déterminer et mettre en œuvre les stratégies de prévention primaire les plus efficaces dans le cas de groupes ethniques; élaborer et mettre en œuvre une politique efficace de santé publique portant sur la prévention, le traitement et la prise en charge de l'obésité. La surveillance des Canadiens obèses et qui ont un excédent de poids s'impose en outre pour évaluer l'efficacité des mesures de prévention et de traitement. L'intervention combinée et les ressources des gouvernements, des organisations non gouvernementales, des secteurs sans but lucratif et privé sont les seuls moyens d'élaborer et de mettre en œuvre une stratégie intégrée afin d'enrayer la tendance croissante à l'obésité au Canada.
Documents
Moins de détails

Droits hospitaliers pour les médecins de famille

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique535
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-03-14
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD81-03-74
Que l'Association médicale canadienne recommande que les droits hospitaliers accordés aux médecins de famille soient liés à l'octroi du permis d'exercice par les ordres provinciaux et ne soient pas limités aux médecins qui détiennent un certificat du Collège des médecins de famille du Canada.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-03-14
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
BD81-03-74
Que l'Association médicale canadienne recommande que les droits hospitaliers accordés aux médecins de famille soient liés à l'octroi du permis d'exercice par les ordres provinciaux et ne soient pas limités aux médecins qui détiennent un certificat du Collège des médecins de famille du Canada.
Text
Que l'Association médicale canadienne recommande que les droits hospitaliers accordés aux médecins de famille soient liés à l'octroi du permis d'exercice par les ordres provinciaux et ne soient pas limités aux médecins qui détiennent un certificat du Collège des médecins de famille du Canada.
Moins de détails

Direction médicale et responsabilité administrative

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique703
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-08-28
Thèmes
Systèmes de santé; financement et rendement du système
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC81-17
Que l'Association médicale canadienne adopte la politique énoncée ci-après : Direction médicale et responsabilité : a) Dans les hôpitaux et cliniques, les services de soutien chargés d'exécuter les tests prescrits et(ou) d'administrer les thérapies prescrites doivent être gérés par un directeur médical responsable devant l'hôpital par l'entremise de son administrateur et responsable, dans l'exercice de ses devoirs professionnels, devant le personnel médical selon les voies normales. De tels services de soutien comprennent ceux des laboratoires médicaux, de radiologie, des sciences respiratoires, de physiothérapie et de médecin nucléaire. La nomination d'un directeur médical à la tête de ces services est essentielle afin de mieux servir les malades et l'hôpital et de coordonner les programmes hospitaliers pour les patients; b) L'importance et la complexité de certains des services de soutien exécutant les tests et(ou) administrant les thérapies font qu'il peut s'avérer nécessaire de nommer des adjoints administratifs au directeur médical et ces adjoints peuvent avoir reçu une formation de physiothérapeute, de technologiste de laboratoire médical, de technologiste en sciences respiratoires ou en médecine nucléaire, etc. Ils devraient être responsables devant le directeur médical de service de soutien de l'hôpital et ne devraient pas être nommés chefs de services faisant rapport directement à l'administrateur de l'hôpital. Dans les petits centres ne disposant pas d'un médecin spécialiste parmi ceux attachés à l'hôpital, le directeur médical du service de soutien devrait être un médecin qualifié. Ce directeur médical non spécialisé devrait établir des communications sur une base régulière avec un spécialiste dans ce domaine auquel il pourrait adresser des questions précises ou d'ordre général. c) Il est également reconnu que le personnel des services de santé connexes travaillant dans les services de soutien possèdent des compétence techniques et(ou) thérapeutiques poussées. Ces compétences devraient être reconnues et utilisées efficacement, mais toujours sous l'autorité et la responsabilité du directeur médical du service en cause.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-08-28
Thèmes
Systèmes de santé; financement et rendement du système
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC81-17
Que l'Association médicale canadienne adopte la politique énoncée ci-après : Direction médicale et responsabilité : a) Dans les hôpitaux et cliniques, les services de soutien chargés d'exécuter les tests prescrits et(ou) d'administrer les thérapies prescrites doivent être gérés par un directeur médical responsable devant l'hôpital par l'entremise de son administrateur et responsable, dans l'exercice de ses devoirs professionnels, devant le personnel médical selon les voies normales. De tels services de soutien comprennent ceux des laboratoires médicaux, de radiologie, des sciences respiratoires, de physiothérapie et de médecin nucléaire. La nomination d'un directeur médical à la tête de ces services est essentielle afin de mieux servir les malades et l'hôpital et de coordonner les programmes hospitaliers pour les patients; b) L'importance et la complexité de certains des services de soutien exécutant les tests et(ou) administrant les thérapies font qu'il peut s'avérer nécessaire de nommer des adjoints administratifs au directeur médical et ces adjoints peuvent avoir reçu une formation de physiothérapeute, de technologiste de laboratoire médical, de technologiste en sciences respiratoires ou en médecine nucléaire, etc. Ils devraient être responsables devant le directeur médical de service de soutien de l'hôpital et ne devraient pas être nommés chefs de services faisant rapport directement à l'administrateur de l'hôpital. Dans les petits centres ne disposant pas d'un médecin spécialiste parmi ceux attachés à l'hôpital, le directeur médical du service de soutien devrait être un médecin qualifié. Ce directeur médical non spécialisé devrait établir des communications sur une base régulière avec un spécialiste dans ce domaine auquel il pourrait adresser des questions précises ou d'ordre général. c) Il est également reconnu que le personnel des services de santé connexes travaillant dans les services de soutien possèdent des compétence techniques et(ou) thérapeutiques poussées. Ces compétences devraient être reconnues et utilisées efficacement, mais toujours sous l'autorité et la responsabilité du directeur médical du service en cause.
Text
Que l'Association médicale canadienne adopte la politique énoncée ci-après : Direction médicale et responsabilité : a) Dans les hôpitaux et cliniques, les services de soutien chargés d'exécuter les tests prescrits et(ou) d'administrer les thérapies prescrites doivent être gérés par un directeur médical responsable devant l'hôpital par l'entremise de son administrateur et responsable, dans l'exercice de ses devoirs professionnels, devant le personnel médical selon les voies normales. De tels services de soutien comprennent ceux des laboratoires médicaux, de radiologie, des sciences respiratoires, de physiothérapie et de médecin nucléaire. La nomination d'un directeur médical à la tête de ces services est essentielle afin de mieux servir les malades et l'hôpital et de coordonner les programmes hospitaliers pour les patients; b) L'importance et la complexité de certains des services de soutien exécutant les tests et(ou) administrant les thérapies font qu'il peut s'avérer nécessaire de nommer des adjoints administratifs au directeur médical et ces adjoints peuvent avoir reçu une formation de physiothérapeute, de technologiste de laboratoire médical, de technologiste en sciences respiratoires ou en médecine nucléaire, etc. Ils devraient être responsables devant le directeur médical de service de soutien de l'hôpital et ne devraient pas être nommés chefs de services faisant rapport directement à l'administrateur de l'hôpital. Dans les petits centres ne disposant pas d'un médecin spécialiste parmi ceux attachés à l'hôpital, le directeur médical du service de soutien devrait être un médecin qualifié. Ce directeur médical non spécialisé devrait établir des communications sur une base régulière avec un spécialiste dans ce domaine auquel il pourrait adresser des questions précises ou d'ordre général. c) Il est également reconnu que le personnel des services de santé connexes travaillant dans les services de soutien possèdent des compétence techniques et(ou) thérapeutiques poussées. Ces compétences devraient être reconnues et utilisées efficacement, mais toujours sous l'autorité et la responsabilité du directeur médical du service en cause.
Moins de détails

Disponibilité des médecins et renseignements au sujet de leur pratique

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique704
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-08-28
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC81-47
Que l'Association médicale canadienne recommande aux divisions d'étudier des méthodes visant à donner au public des informations concernant la disponibilité des médecins ainsi que la nature de leur pratique.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2017-03-04
Date
1981-08-28
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC81-47
Que l'Association médicale canadienne recommande aux divisions d'étudier des méthodes visant à donner au public des informations concernant la disponibilité des médecins ainsi que la nature de leur pratique.
Text
Que l'Association médicale canadienne recommande aux divisions d'étudier des méthodes visant à donner au public des informations concernant la disponibilité des médecins ainsi que la nature de leur pratique.
Moins de détails

Les soins de la vue

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique783
Dernière révision
2017-03-04
Date
1975-06-25
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC75-7
Que les dispositions suivantes soient acceptées en tant que déclaration officielle de l'Association médicale canadienne au sujet des soins de la vue et des yeux dispensés au Canada. 1. C'est au corps médical en général et aux ophtalmologues en particulier, qu'il incombe de prendre l'initiative de plans destinés aux Canadiens quant il s'agit de leur assurer, pour leur vue et leur yeux, des soins efficaces, conçus dans un esprit réaliste et dispensés avec efficience. 2. C'est un principe accepté et reconnu que les soins de la vue et des yeux requièrent la collaboration d'un personnel médical et celle d'un personnel non médical. L'un comme l'autre doivent être dirigés et organisés de manière à ce que soient pleinement respectés les principes spécifiques énumérés ci-après : a) la qualité des soins de la vue et des yeux exige tout à la fois des actes médicaux (y compris des actes chirurgicaux) et des actes non médicaux; b) seuls des médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer peuvent être habilités à assurer la part médicale des soins de la vue et des yeux; c) il faut, d'autre part, laisser auxdits médecins la latitude de dispenser la totalité de ces soins; d) les médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer devraient être libres de faire dispenser ces soins, dans certains cas, par des personnes qui le font sous leur surveillance et sous leur responsabilité; e) le personnel non médical ne devrait être habilité à accomplir de son propre chef que des actes non médicaux quant aux soins dispensés à la vue et aux yeux, et encore ne peut-il le faire que s'il y est légalement habilité; f) il est indispensable de fournir des directives quant aux distinctions à établir entre le personnel médical et personnel non médical lorsqu'il s'agit de diriger le patient vers l'un ou l'autre de ces services. 3. Dans les limites très générales énoncées ci-dessus, il est possible d'envisager un grand nombre de modalités. Si l'on veut, cependant, mettre sur pied un plan ou des plans consacrés aux soins de la vue et des yeux et que ces plans soient efficaces, réalistes et applicables d'une façon efficiente, il faudra qu'ils répondent au critères suivants : a) tout citoyen atteint devrait avoir accès, à une distance raisonnable, dans la zone ou il habite, au système de soins de la vue et des yeux; il devrait avoir la possibilité de s'adresser à son choix, à un personnel tant médical que non médical, dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer; b) tout citoyen atteint d'une maladie de la vue ou des yeux devrait pouvoir suivre, à une distance raisonnable de son lieu de résidence, un traitement prescrit par un personnel médical dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer, soit qu'il s'adresse lui-même directement au médecin pour obtenir un rendez-vous, soit qu'il soit adressé par d'autres professionnels qui ne seraient habilités qu'à dispenser les soins élémentaires de la vue et des yeux; c) pour les cas spécialement compliqués, il faudrait qu'il y ait dans chaque province ou région un ou plusieurs centres adéquatement équipés ou tout citoyen pourrait, sur recommandation d'un membre du personnel médical, suivre un traitement aux mains d'un personnel médical spécialisé; d) il faudrait, dans chaque région démographique, organiser des programmes destinés à promouvoir la santé de la vue et des yeux, y compris la prévention et la détection précoce des maladies et des traumatismes. Pour atteindre ce but, on pourrait axer programmes et services sur les besoins généraux ou sur les besoins spéciaux tels que : i) les besoins préscolaires; ii) les besoins scolaires; iii) les besoins industriels, ceux du travail et des loisirs; iv) les besoins déterminés par les motifs spéciaux (la conduite automobile ou les sports, par exemple); v) les besoins particuliers de dépistage (par ex. le glaucome); vi) les besoins gériatriques; vii) les besoins découlant de la réduction de la vue. e) les établissements de formation devront être dotés du personnel et des équipements nécessaires pour préparer leurs diplômés au rôle qui leur est assigné dans l'équipe chargée des soins de la vue et des yeux; f) les appareils d'optique devraient être disponibles dans tous les centres de population; de même devrait-il être possible de se procurer facilement les autres prothèses et ce, à un prix abordable; g) il faudrait prévoir des méthodes de financement qui permettent à chacun de bénéficier des meilleurs soins tout en grevant le moins possible le budget du gouvernement comme celui des particuliers; h) les programmes de recherche consacrés à la vue et aux yeux devraient être adéquatement finances et dotés d'un personnel suffisant. i) dans le schéma d'organisation des soins de la vue et des yeux, il faudrait déterminer des voies de contrôle et des lignes hiérarchiques de responsabilités répondant aux critères et principes énoncés ci-dessus et en assurer le maintien et la continuité.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2017-03-04
Date
1975-06-25
Thèmes
Ressources humaines du secteur de la santé
Résolution
GC75-7
Que les dispositions suivantes soient acceptées en tant que déclaration officielle de l'Association médicale canadienne au sujet des soins de la vue et des yeux dispensés au Canada. 1. C'est au corps médical en général et aux ophtalmologues en particulier, qu'il incombe de prendre l'initiative de plans destinés aux Canadiens quant il s'agit de leur assurer, pour leur vue et leur yeux, des soins efficaces, conçus dans un esprit réaliste et dispensés avec efficience. 2. C'est un principe accepté et reconnu que les soins de la vue et des yeux requièrent la collaboration d'un personnel médical et celle d'un personnel non médical. L'un comme l'autre doivent être dirigés et organisés de manière à ce que soient pleinement respectés les principes spécifiques énumérés ci-après : a) la qualité des soins de la vue et des yeux exige tout à la fois des actes médicaux (y compris des actes chirurgicaux) et des actes non médicaux; b) seuls des médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer peuvent être habilités à assurer la part médicale des soins de la vue et des yeux; c) il faut, d'autre part, laisser auxdits médecins la latitude de dispenser la totalité de ces soins; d) les médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer devraient être libres de faire dispenser ces soins, dans certains cas, par des personnes qui le font sous leur surveillance et sous leur responsabilité; e) le personnel non médical ne devrait être habilité à accomplir de son propre chef que des actes non médicaux quant aux soins dispensés à la vue et aux yeux, et encore ne peut-il le faire que s'il y est légalement habilité; f) il est indispensable de fournir des directives quant aux distinctions à établir entre le personnel médical et personnel non médical lorsqu'il s'agit de diriger le patient vers l'un ou l'autre de ces services. 3. Dans les limites très générales énoncées ci-dessus, il est possible d'envisager un grand nombre de modalités. Si l'on veut, cependant, mettre sur pied un plan ou des plans consacrés aux soins de la vue et des yeux et que ces plans soient efficaces, réalistes et applicables d'une façon efficiente, il faudra qu'ils répondent au critères suivants : a) tout citoyen atteint devrait avoir accès, à une distance raisonnable, dans la zone ou il habite, au système de soins de la vue et des yeux; il devrait avoir la possibilité de s'adresser à son choix, à un personnel tant médical que non médical, dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer; b) tout citoyen atteint d'une maladie de la vue ou des yeux devrait pouvoir suivre, à une distance raisonnable de son lieu de résidence, un traitement prescrit par un personnel médical dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer, soit qu'il s'adresse lui-même directement au médecin pour obtenir un rendez-vous, soit qu'il soit adressé par d'autres professionnels qui ne seraient habilités qu'à dispenser les soins élémentaires de la vue et des yeux; c) pour les cas spécialement compliqués, il faudrait qu'il y ait dans chaque province ou région un ou plusieurs centres adéquatement équipés ou tout citoyen pourrait, sur recommandation d'un membre du personnel médical, suivre un traitement aux mains d'un personnel médical spécialisé; d) il faudrait, dans chaque région démographique, organiser des programmes destinés à promouvoir la santé de la vue et des yeux, y compris la prévention et la détection précoce des maladies et des traumatismes. Pour atteindre ce but, on pourrait axer programmes et services sur les besoins généraux ou sur les besoins spéciaux tels que : i) les besoins préscolaires; ii) les besoins scolaires; iii) les besoins industriels, ceux du travail et des loisirs; iv) les besoins déterminés par les motifs spéciaux (la conduite automobile ou les sports, par exemple); v) les besoins particuliers de dépistage (par ex. le glaucome); vi) les besoins gériatriques; vii) les besoins découlant de la réduction de la vue. e) les établissements de formation devront être dotés du personnel et des équipements nécessaires pour préparer leurs diplômés au rôle qui leur est assigné dans l'équipe chargée des soins de la vue et des yeux; f) les appareils d'optique devraient être disponibles dans tous les centres de population; de même devrait-il être possible de se procurer facilement les autres prothèses et ce, à un prix abordable; g) il faudrait prévoir des méthodes de financement qui permettent à chacun de bénéficier des meilleurs soins tout en grevant le moins possible le budget du gouvernement comme celui des particuliers; h) les programmes de recherche consacrés à la vue et aux yeux devraient être adéquatement finances et dotés d'un personnel suffisant. i) dans le schéma d'organisation des soins de la vue et des yeux, il faudrait déterminer des voies de contrôle et des lignes hiérarchiques de responsabilités répondant aux critères et principes énoncés ci-dessus et en assurer le maintien et la continuité.
Text
Que les dispositions suivantes soient acceptées en tant que déclaration officielle de l'Association médicale canadienne au sujet des soins de la vue et des yeux dispensés au Canada. 1. C'est au corps médical en général et aux ophtalmologues en particulier, qu'il incombe de prendre l'initiative de plans destinés aux Canadiens quant il s'agit de leur assurer, pour leur vue et leur yeux, des soins efficaces, conçus dans un esprit réaliste et dispensés avec efficience. 2. C'est un principe accepté et reconnu que les soins de la vue et des yeux requièrent la collaboration d'un personnel médical et celle d'un personnel non médical. L'un comme l'autre doivent être dirigés et organisés de manière à ce que soient pleinement respectés les principes spécifiques énumérés ci-après : a) la qualité des soins de la vue et des yeux exige tout à la fois des actes médicaux (y compris des actes chirurgicaux) et des actes non médicaux; b) seuls des médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer peuvent être habilités à assurer la part médicale des soins de la vue et des yeux; c) il faut, d'autre part, laisser auxdits médecins la latitude de dispenser la totalité de ces soins; d) les médecins dûment qualifiés et détenteurs d'une autorisation légale de pratiquer devraient être libres de faire dispenser ces soins, dans certains cas, par des personnes qui le font sous leur surveillance et sous leur responsabilité; e) le personnel non médical ne devrait être habilité à accomplir de son propre chef que des actes non médicaux quant aux soins dispensés à la vue et aux yeux, et encore ne peut-il le faire que s'il y est légalement habilité; f) il est indispensable de fournir des directives quant aux distinctions à établir entre le personnel médical et personnel non médical lorsqu'il s'agit de diriger le patient vers l'un ou l'autre de ces services. 3. Dans les limites très générales énoncées ci-dessus, il est possible d'envisager un grand nombre de modalités. Si l'on veut, cependant, mettre sur pied un plan ou des plans consacrés aux soins de la vue et des yeux et que ces plans soient efficaces, réalistes et applicables d'une façon efficiente, il faudra qu'ils répondent au critères suivants : a) tout citoyen atteint devrait avoir accès, à une distance raisonnable, dans la zone ou il habite, au système de soins de la vue et des yeux; il devrait avoir la possibilité de s'adresser à son choix, à un personnel tant médical que non médical, dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer; b) tout citoyen atteint d'une maladie de la vue ou des yeux devrait pouvoir suivre, à une distance raisonnable de son lieu de résidence, un traitement prescrit par un personnel médical dûment qualifié et légalement autorisé à pratiquer, soit qu'il s'adresse lui-même directement au médecin pour obtenir un rendez-vous, soit qu'il soit adressé par d'autres professionnels qui ne seraient habilités qu'à dispenser les soins élémentaires de la vue et des yeux; c) pour les cas spécialement compliqués, il faudrait qu'il y ait dans chaque province ou région un ou plusieurs centres adéquatement équipés ou tout citoyen pourrait, sur recommandation d'un membre du personnel médical, suivre un traitement aux mains d'un personnel médical spécialisé; d) il faudrait, dans chaque région démographique, organiser des programmes destinés à promouvoir la santé de la vue et des yeux, y compris la prévention et la détection précoce des maladies et des traumatismes. Pour atteindre ce but, on pourrait axer programmes et services sur les besoins généraux ou sur les besoins spéciaux tels que : i) les besoins préscolaires; ii) les besoins scolaires; iii) les besoins industriels, ceux du travail et des loisirs; iv) les besoins déterminés par les motifs spéciaux (la conduite automobile ou les sports, par exemple); v) les besoins particuliers de dépistage (par ex. le glaucome); vi) les besoins gériatriques; vii) les besoins découlant de la réduction de la vue. e) les établissements de formation devront être dotés du personnel et des équipements nécessaires pour préparer leurs diplômés au rôle qui leur est assigné dans l'équipe chargée des soins de la vue et des yeux; f) les appareils d'optique devraient être disponibles dans tous les centres de population; de même devrait-il être possible de se procurer facilement les autres prothèses et ce, à un prix abordable; g) il faudrait prévoir des méthodes de financement qui permettent à chacun de bénéficier des meilleurs soins tout en grevant le moins possible le budget du gouvernement comme celui des particuliers; h) les programmes de recherche consacrés à la vue et aux yeux devraient être adéquatement finances et dotés d'un personnel suffisant. i) dans le schéma d'organisation des soins de la vue et des yeux, il faudrait déterminer des voies de contrôle et des lignes hiérarchiques de responsabilités répondant aux critères et principes énoncés ci-dessus et en assurer le maintien et la continuité.
Moins de détails

Les services consultatifs en matière de diététique

https://policybase.cma.ca/fr/permalink/politique784
Dernière révision
2017-03-04
Date
1975-06-25
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC75-19
Que, reconnaissant l'importance d'étendre le rôle des services consultatifs en matière de diététique, l'Association médicale canadienne insiste auprès des autorités concernées pour que ces services soient largement mis à la disposition du public dans le cadre du système général des soins de santé.
Type de politique
Résolution de politiques
Dernière révision
2017-03-04
Date
1975-06-25
Thèmes
Santé des populations, équité en santé, santé publique
Résolution
GC75-19
Que, reconnaissant l'importance d'étendre le rôle des services consultatifs en matière de diététique, l'Association médicale canadienne insiste auprès des autorités concernées pour que ces services soient largement mis à la disposition du public dans le cadre du système général des soins de santé.
Text
Que, reconnaissant l'importance d'étendre le rôle des services consultatifs en matière de diététique, l'Association médicale canadienne insiste auprès des autorités concernées pour que ces services soient largement mis à la disposition du public dans le cadre du système général des soins de santé.
Moins de détails

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